– S. l., « ce samedi » s. d., à Monsieur Carlier. 1 p. in-12, avec adresse et cachets.
« Je vous remercie bien […] d’avoir pensé à m’envoyer vos vers contre vos misérables effrayés […]. Il y a bien de l’indignation et par conséquent de la poésie. »
– S. l., « le lundi 20 » s. d. 1 p. in-12.
S’excusant de son manque de disponibilité des derniers jours, il indique : « mercredi prochain, après demain, je serai à la bibliothèque Mazarine de 10 heures à midi. »
– S. l., « le 16 mai » s. d., à [Monsieur Wey]. 1 p. in-12.
« J’insisterai auprès de Bulos autant qu’il me sera possible, & il ne tiendra pas à moi, croyez-le bien, que votre désir, qui est aussi le mien ne soit rempli. »
– S. l., « le 13 janv » s. d., à « mon cher peintre & poète » [Arsène Houssaye]. 1 p. in-12.
« Quoique pris sans relâche tous ces jours-ci et n’ayant pu que vous entrouvrir, je ne veux pas attendre plus longtemps à vous remercier & à vous dire combien je suis touché comme autrefois de vos très aimables témoignages. »
– Poème autographe signé, intitulé « Sonnet imité de Wordsworth ». 1 p. in-12.
« Les passions, la guerre ; une âme en frénésie,
Qu’un éclatant forfait renverse du devoir ;
Du sang ; des rois bannis, misérables à voir ;
Ce n’est pas là dedans qu’est toute poésie. »
Ce sonnet a été publié dans les Consolations, recueil paru chez Michel Lévy frères en 1863.
On joint une lettre du 10 novembre 1948 de Jean Bonnerot à propos de la lettre à Carlier et du sonnet. Jean Bonnerot a établi la Correspondance générale de Sainte-Beuve à partir de 1935 jusqu’à sa mort.
Collection of 4 autograph letters and 1 signed sonnet by Sainte Beuve.
Ce lot est soumis à une TVA sur les frais acheteurs de 20%.